ABOU L’ORPHELIN (et l’arbre magique)

Le prix des enfants remis par des élèves monégasques et français, a été attribué à deux jeunes réalisateurs, Julien Coquet et Gael Chevailler, pour leur film « Abou l’orphelin et l’arbre magique » qui évoque la maltraitance des orphelins en Afrique. Près de 300 enfants âgés de 8 à 11 ans du Burundi, du Maroc, de Monaco et de France, ont participé au jury, en partenariat avec la Direction de l’Education Nationale, de la Jeunesse et des Sports et la Direction de la Coopération Internationale de la Principauté de Monaco.

L’Ambassadeur de Monaco en France, Sophie Thevenoux, et le Représentant Permanent de Monaco auprès de l’UNESCO, Yvette Lambin Berti, étaient également présents à cette cérémonie qui a rassemblée plus de 400 personnes à la Mairie de Paris.

Extrait du Communiqué de presse du 08 Novembre 2013 : Portail officiel du gouvernement princier

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ABOU L’ORPHELIN (et l’arbre magique)

Auteur : Julien Coquet / Gael Chevailler
Réalisateur : Julien Coquet
Genre : Fiction
Publics : Tous publics
Format : 26 mn
Support de tournage : HD 1080p
Support de diffusion : Cinéma / Télévision

SYNOPSIS

Abou travaille dur aux champs alors qu’il a été recueilli par sa tante et son fils Yaya dans une ferme non loin du lac de Tengrela. Chaque jour, Abou et Yaya sont confrontés au même rituel: « Lave ta main dans l’huile, lave ta main dans l’eau: celui qui aura la main sèche mangera le Tô! »
Sous le soleil, la main d’Abou, pleine d’huile, reste cruellement humide alors que la femme et son fils légitime mangent tranquillement. Le ventre vide, Abou s’enfuie en brousse prendre conseil auprès de l’Hippopotame …

UN PROJET PARTICIPATIF

Abou L’Orphelin part de l’envie de mettre en valeur une certaine culture du sud-ouest du Burkina, dans la région de Banfora. Un patrimoine culturel principalement transmis à l’oral de génération en génération et qui méritait d’être valorisé dans un film. Il était important de baser le scénario sur le terreau culturel local et nous avons alors travaillé en atelier avec des enfants de l’école de Tengrela autour de l’imaginaire des rêves et des contes transmis par les parents et les grands-parents. Très vite est apparue la figure de l’orphelin touché par la faim.
Comme dans toute tradition orale, il y a des dizaines de version du même conte: nous avons fait une synthèse des différentes idées pour que l’histoire soit adaptée aux possibilités de la caméra et du réel.

DIFFUSION TV

RTBF
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TV5MONDE
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